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By Bibby Factor France

Les conséquences économiques de la crise sanitaire déclenchée par le Covid-19 impactent tous les secteurs. Effondrement de l’activité, télétravail, port du masque, distanciation sociale… Si certaines entreprises redémarrent plus facilement que d’autres, l’application des mesures de sécurité, si elle sont amenées à se prolonger, aura un impact fort sur la productivité, et in fine sur la rentabilité. Certaines entreprises sont aussi déstabilisées par un changement d’habitude en profondeur des consommateurs. Dans un contexte particulièrement incertain, la gestion de trésorerie devient fondamentale pour la survie des entreprises. Quelles sont les bonnes pratiques à mettre en œuvre pour traverser cette période inédite ? Réponses.

Au cœur de la crise, des dispositifs d’aide bienvenus

Le confinement a provoqué un véritable coup d’arrêt pour nombre d’activités. En début de crise, l’enjeu était de parvenir à payer les fournisseurs, tout en réussissant à se faire payer les factures dues par les clients. Avec le ralentissement de l’activité et donc des flux financiers, la maîtrise des charges fixes devient l’enjeu clé de la gestion de trésorerie.

Report d’échéances, activité partielle, prêt garanti par l’Etat (PGE)… Pour aider les entrepreneurs, l’Etat a mis en œuvre de puissants outils. Ces mesures ont permis aux entreprises de préserver leur trésorerie, en leur apportant des liquidités, ou en différant certains décaissements.

En contrepartie de ces aides, l’Etat a enjoint les entreprises à régler leurs fournisseurs de façon rigoureuse, afin d’éviter un effet domino généralisé aux conséquences potentiellement désastreuses.

« On est dans une situation d’apnée économique pendant laquelle les entreprises reçoivent la trésorerie pour survivre via différentes aides (PGE, report de charges, etc). Dans ce contexte, les entreprises doivent les utiliser de la façon la plus adaptée possible, afin de traverser cette période qui peut durer finalement plus longtemps qu’elles ne le pensent », estime François d’Abzac, Directeur Général de Bibby Factor France.

La période post-confinement soulève d’autres interrogations. Si les dispositifs d’aide mis en place par l’Etat s’arrêtent alors que l’activité n’a pas véritablement redémarré, le risque d’une vague de licenciements est grand. D’autant plus que si ces mesures ont temporairement soulagé les entreprises, elles ne constituent pas un chèque en blanc. Au bout du compte, les charges devront être payées, et le PGE remboursé.

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Trésorerie : que faire en sortie de crise ?

Le pic de crise sanitaire est passé. Dans quelle mesure et à quel rythme l’économie va-t-elle redémarrer ? Avec quelles incidences sur les comportements de paiement client et fournisseur ? Nul ne le sait. Les entrepreneurs entrent dans une ère nouvelle, pendant laquelle prudence et pragmatisme seront de mise.

Dans ce contexte, les plans de trésorerie devront être réajustés fréquemment, et les bonnes pratiques de gestion de trésorerie respectées scrupuleusement. Quelles sont-elles ?

  • Faire en sorte d’être payé en temps et en heure par ses clients, en pratiquant un recouvrement actif
  • Négocier de gré à gré un allongement des délais de paiement fournisseurs
  • Optimiser la gestion des stocks
  • Se recentrer sur les activités les plus rentables
  • Rationaliser ses charges fixes
    En l’absence de visibilité, recourir à des licenciements serait tentant ; attention cependant au risque de se retrouver ensuite dans l’incapacité de répondre au redémarrage des commandes.

Les entreprises les plus solides, celles qui compteront les niveaux de liquidités les plus élevés, seront les mieux placées pour saisir les opportunités issues de la crise. Pour les TPE et PME qui jonglaient déjà avec des trésoreries tendues en temps normal, le pronostic est tout autre. Face à des aléas croissants, il leur sera particulièrement difficile d’anticiper l’évolution de leurs besoins. Le resserrement prévisible du crédit bancaire pourrait même aggraver leur situation…

Des sources de financement moins accessibles à terme

Une grande opacité règne actuellement sur la situation réelle des entreprises. La crise a fragilisé tout le monde ; impossible encore de savoir qui passera le cap et qui n’y parviendra pas. Si les banques ont joué le jeu du PGE, elles vont désormais être prudentes. Dans les prochains mois, les prêts de trésorerie, les lignes de crédit et autres découverts bancaires seront plus difficiles à obtenir. Présenter un bilan comptable 2020 sera sans doute nécessaire pour prétendre accéder à de nouvelles facilités. Face à cette contraction du crédit professionnel, les financements court terme adossés à des actifs, tels que l’affacturage, sont des options à privilégier.

L’affacturage pour aborder la sortie de crise plus sereinement

Financement, assurance-crédit, recouvrement. Les trois services phares du full-factoring se révèlent particulièrement intéressants en temps de crise, jusqu’à ce que le climat des affaires se soit de nouveau stabilisé.

Le financement de factures pour renforcer la trésorerie

Dans le cadre de l’affacturage, le financement anticipé des factures permet aux entreprises de conforter leur trésorerie. Alors que les autres formules de financement dépendent de la qualité du remettant, un contrat d’affacturage ne nécessite pas de fournir un bilan. C’est une solution simple pour obtenir du cash rapidement, en s’affranchissant des délais de paiement.

L’assurance-crédit pour garantir la solvabilité des clients

L’assurance-crédit permet à la fois de se prémunir contre le risque d’impayé de la part des clients acquis et de se renseigner sur la solvabilité des clients potentiels. Une information stratégique en ces temps incertains pour éviter de redémarrer son activité avec des débiteurs qui ne seraient pas finalement en mesure de payer.

Le recouvrement pour être sûr d’être payé

Dans la situation actuelle, un bon payeur peut devenir mauvais payeur. Face à un risque de retards accru, déléguer la gestion de son poste client à un tiers peut apporter une aide considérable au recouvrement.

En matière de trésorerie, la crise actuelle requiert un maximum d’anticipation. Une solution telle que l’affacturage apporte des marges de manœuvre significatives du point de vue de la trésorerie et prémunit l’entreprise de risque d’exploitation importants, tel que les impayés, ou plus globalement l’ensemble des retards de paiement.

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